09.06.2007

Lendemain de vote sur les plus de 60 ans

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  Il y a quelques années, j'ai lu un livre brillant qui s'appelait << l'âge de l'accès >> de Jeremy Rifkin.

Celui-ci nous y expliquait que, longtemps, le capitalisme s'était identifié à la propriété mais qu'aujourd'hui, l'explosion des communications et la << Nouvelle économie >> provoquaient une mutation sans précédent : les marchés laissaient la place aux réseaux, les biens aux services, les vendeurs aux prestataires et les acheteurs aux utilisateurs.

Le recours accru aux licences, leasing et autres devait sonner le glas de la propriété y compris en matière immobilière où l'on n'achèterait plus une résidence, mais le droit d'y accéder, de l'utiliser pour une période définie.

Fort bien. Mais le problème, c'est que, en France, les personnes de plus de soixante ans n'ont pas lu Rifkin et que notre nouveau président le sait.

C'est pourquoi il peut déclarer, sans rire : << Je propose qu'on fasse de la France un pays de propriétaires -sans, d'ailleurs, préciser s'ils devaient être français- parce que, lorsqu'on accède à la propriété, on respecte son immeuble- là c'est l'enfant de Neuilly qui parle, car le rêve des Français, c'est bien connu, c'est la maison individuelle !- son quartier, son environnement et donc les autres. >>

Il a dit <<  propriétaires >> et non << entrepreneurs >>. Il y a du Guizot dans cet homme-là, celui du << Enrichissez-vous >>. On croit entendre le << Sous le couvert de nos idées, venez placer vos intérêts >> de Charles de Rémusat.

En un mot comme en cent, il nous a ressuscité la France de Louis-Philippe !

Ce sont même les 3 P du Français soldat laboureur du XIXème siècle qui étaient : Patriarcat, Patrimoine, Patrie. Ce que notre désormais président rebaptise : Autorité, Propriété, Identité Nationale.

Et ça marche auprès des plus âgés dont le rôle électoral a été déterminant. Ainsi, loin d'être le candidat du travail et des forces vives comme il voudrait nous le faire croire, il est, en fait, celui de l'inquiétude et des peurs ressenties par une population qui vieillit, devant un monde qu'elle ne comprend pas et une modernité qu'elle refuse.

Car, évidemment, ce sont pas les invitations du candidat << à travailler plus pour gagner plus >> qui peuvent expliquer cette adhésion importante, pour ne pas dire massive, des plus de 60 ans et surtout des plus de 70 ans.

C'est, comme l'estime le sociologue Louis Chauvel, la peur et le sentiment d'insécurité qui ont pris le dessus chez les 12 millions d'inactifs âgés en France. << Parmi eux, 70% sont propriétaires d'un bien immobilier dont la valeur a été au moins multipliée par deux en dix ans. Pour eux, la retraite est un droit sans contrepartie, un revenu quasi constitutionnel >>.

Or, Nicolas Sarközy promet une baisse des impôts, la suppression des droits de succession. Ceci peut expliquer cela. Ca n'est évidemment pas drôle et peut conduire à un divorce extrêmement profond entre les générations. En gros, la France est en train d'insulter son avenir en oubliant, d'ailleurs, qui paiera les retraites des plus âgés si les jeunes ne peuvent durablement s'insérer dans l'emploi.

 

 

08.06.2007

Travailler plus pour gagner plus, une belle arnaque

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Travailler plus pour gagner plus a été le slogan de campagne et beaucoup d'électeurs ont voté SARKOZY sur cette promesse qui n'est en réalité qu'une belle arnaque.

Effectivement, cela impliquerait bien sûr que nous soyons à l'heure actuelle dans un pays collectiviste où les heures supplémentaires seraient interdites. Ce n'est bien sûr pas le cas puisque il existe un contingent d'heures supplémentaire qui a été porté à 220 heures.

D'autre part, bien entendu ce ne sont pas les salariés qui décident de faire des heures supplémentaires mais les employeurs en fonction des carnets de commande.

Certain salariés croient qu'ils en résultera pour eux une hausse du pouvoir d'achat, il n'en est rien. En effet, le taux de majoration des heures supplémentaires n'est pas augmenté.

Il faut savoir bon nombre de salariés ne sont en tous les cas pas concernés par cela, puisque un certain nombre de cadres ont des conventions de forfaits qui forfaitise la rémunération d'éventuelles heures supplémentaires. Une loi FILLON a d'ailleurs étendu la possibilité de recourir pour les non- cadres à des conventions de forfaits.

En réalité, d'ailleurs les mesures proposées par FILLON et SARKOZY ne sont que des baisses d'impôts et de charges pour les entreprises.

Supprimer les charges salariales sur les heures supplémentaires est une mesure dangereuse puisque en conséquence celles-ci ne seront pas prises en compte dans le calcul des futures retraites des salariés et cela mettra en danger le financement de la protection sociale( maladie, retraite).

Supprimer les charges patronales sur les heures supplémentaires peut inciter les employeurs à proposer aux salariés de baisser le taux horaire du salaire de base afin de les rémunérer en heure supplémentaires. Il pourra en résulter une stagnation du pouvoir d'achat au contraire de qui est annoncé et couplé avec une hausse du temps de travail. En réalité ce sera travailler plus pour gagner autant. D'autant qu'il sera difficile aux salariés de refuser une baisse de salaire avec une hausse du temps de travail puisque le projet de l'UMP, prévoit de faciliter les procédures de licenciement avec le contrat de travail unique qui sera la généralisation du CNE et du CPE qui a été massivement rejeté par les jeunes.

La défiscalisation sur l'impôt sur le revenu de toutes les heures supplémentaires ne concernera en réalité que peu de salariés, puisque la moitié des français est imposable à l'impôt sur les revenus.

Bien entendu, les employeurs auront donc intérêt à recourir aux heures supplémentaires par rapport aux embauches ce qui pourrait faire augmenter le chômage et nuire au dynamisme économique. D'autant plus que c'est une mesure coûteuse pour les finances publiques probablement 10 milliards d'euros, qui aggravera le déficit budgétaire et la dette publique

C'est pourquoi, les syndicats de salariés sont opposés à cette mesure.

Cette mesure est dangereuse sur le plan économique et injuste sur le plan social.

Cela illustre la politique de SARKOZY, << prendre aux pauvres pour donnez aux riches >>

 

Eric S.  

07.06.2007

L'exonération des droits de succession

 

Une mesure coûteuse pour l'Etat qui ne favoriserait que les plus riches

Puisque la plupart des Français ne sont pas concernés

 

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C'est le type même de la mesure << poudre aux yeux >> dépourvue de toute portée pratique pour la plupart d'entre nous.

En effet, le rapport de l'Assemblée nationale sur le projet de loi de finances pour 2005 (tome II : octobre 2004), qu'on ne saurait a priori suspecter de tendances défavorables à celui qui était alors Ministre de l'economie et des finances rappelle que l'impôt ne frappe qu'une très faible part des successions :

 

90% des transmissions entre époux et 80% de celles en ligne directe ne sont pas imposées.

 

Et si le taux maximal de 40% apparaît élevé, il ne s'applique, en pratique, entre époux ou en ligne directe, que sur la partie du  patrimoine supérieure à 1,7 million d'euros, ce qui ne concerne que le 1 % des plus fortunés. Etrangement on apprend que le patrimoine du président est de 2 millions d'euros.

Serait-ce une mesure ad hominem ?

De plus, lorsqu'il était aux finances en 2004, le nouveau président qui a de la suite dans les idées, reconnaissons-lui cela, a introduit un abattement supplémentaire de 50 000 euros.

 

Compte tenu de cette réforme qui aurait coûté selon les estimations de l'époque 630 millions à l'Etat, on peut se rendre compte de la faiblesse de ce type d'imposition en prenant l'exemple suivant.

 

Soit un couple avec deux enfants et un patrimoine de 500 000 euros (et même 600000 s'il ne s'agit que de leur résidence puisqu'elle bénéficie d'un abattement de 20%) , tout cela conduira à payer seulement 1440 euros( soit 200 pour le conjoint et 620 pour chaque enfant) ! Et sans entrer dans des combinaisons compliquées, on pourrait rajouter diverses exonérations et surtout l'assurance vie qui permet de défiscaliser 152 000 euros par enfant pour les versements effectués avant 70 ans et les abattements sur les donations qui autorisent chaque parent à transmettre 50 000 euros à chaque enfant et 30 000 euros à chaque petit-enfant tous les six ans. Ainsi, pour une famille de deux enfants et quatre petits-enfants, 440 000 euros peuvent être soustraits au fisc en une seule opération. Et l'on peut recommencer six ans plus tard.

 

Donc , compte tenu de la fiscalité actuelle sur les successions entre conjoints et en ligne directe, la proposition présidentielle ne va rien changer dans la plupart des cas. Seuls les plus riches en bénéficieront. En revanche, le coût de la mesure, lui, est loin d'être anodin, soit 5 milliards d'euros par an sur 7 milliards de recettes au total, de quoi , par exemple construire 42 000 logements sociaux par an ...

 

Déjà que cet impôt rapportait peu soit 0,4 point de PIB contre un point au début du siècle !

 

En plus, comme l'a dénoncé le magazine << Alternatives économiques >>, cette proposition réussit à être à la fois inégalitaire et antilibérale car << Une société où le pouvoir économique se transmet par héritage est une société condamnée à une croissance lente, où les rentiers l'emportent sur les créateurs et où travail et mérite perdent toute valeur >>.

 

Et vous prétendez réhabiliter le travail...Mais vous plaisantez, M.Sarkozy !

 

Cécile AKTOUF

 


06.05.2007

COURS CAMARADE OU LE VIEUX MONDE T’EMPORTERA !

C’est un soir de défaite, c’est un soir de colère.

En donnant majoritairement leur voix à Nicolas Sarkozy, nos concitoyens n’ont pas seulement reconduit au pouvoir ceux, qui depuis 2002, s’acharnent à créer toujours plus de chaos social.

Ils ont aussi scellé le destin d’un pays qui, sous l’impulsion de l’UMP, va subir les assauts d’une idéologie contre-révolutionnaire, nostalgique et réac. Face au pari du changement, c’est bien les fantasmes d’un vieux monde qui ont triomphé.

Durant ces mois de campagne, les peurs l’ont emporté sur les espérances, les mensonges ont étouffé les engagements, les réflexes ont masqué les raisonnements. Bref, les aspirations au progrès n’ont pas supporté la concurrence de la réaction.

-  L’imposture sarkozyste

Et pourtant… Nous savions en rentrant en campagne contre le candidat de l’UMP que celui-ci portait en lui deux faiblesses.

Il était l’homme d’une majorité au pouvoir, il inspirait des craintes et une dangerosité. Pour ne pas avoir à défendre son bilan, Nicolas Sarkozy a inventé sa rupture. Pour ne plus susciter d’inquiétudes, il s’est fait rassurant. La « rupture tranquille » était une imposture. Mais le stratagème s’est imposé aux Français, aidé par la dictature médiatique de l’instant et l’absence de mémoire.

Peu importe la réalité des actes et du passé. Dans cette élection, l’illusion a supplanté l’action. Et Nicolas Sarkozy, l’ami des dominants, s’est fait le porte-voix du changement pendant que la Gauche revêtait, malgré elle, les habits de l’archaisme et du risque.

Dans ce moment de défaite, les seuls regrets que nous pouvons formulés se situent ici. Dans cette incapacité de la gauche à renvoyer la droite à sa vraie nature.

En menant campagne frontalement contre Nicolas Sarkozy, en tentant de démasquer l’imposture, nous étions dans le juste. Mais nous n’avons pas été capables de nous faire suffisamment entendre.

-  De mai 68 à mai 2007

En prônant dans ces derniers meetings la liquidation l’héritage de mai 68, Nicolas Sarkozy ne s’est pas seulement essayé à un effet de tribune. C’est bien le retour à un vieux monde, celui de l’ORTF et de la rigidité morale, qui nous attend désormais.

L’Histoire peut ainsi être cruelle. C’est précisément cette génération qui avait su porter un souffle nouveau sur la société française qui - quarante ans plus tard - bouffée par les remords et la culpabilisation de ce qu’elle est devenue, s’essaie à effacer les souvenirs et les acquis de sa jeunesse.

Les jeunes puérils des rues de la Sorbonne du printemps 68 sont ainsi devenus les vieux cons de notre époque. Ceux qui affichaient sur les murs «  il est interdit d’interdire » se sont faits les chantres de la moralité et du retour aux valeurs.

La victoire de Nicolas Sarkozy doit beaucoup à Alain Finkielkraut, à André Glucksmann, à Houellebecq et à tant d’autres. Etrange clins d’oeil de l’Histoire : Les jeunes révolutionnaires d’hier sont devenus les néo réactionnaires d’aujourd’hui.

La France d’avant 68, c’était le pays d’une hégémonie politique inébranlable, d’une oligarchie économique triomphante, d’une coercition médiatique assumée, d’une société civile cadenassée.

Au plus profond de lui, Nicolas Sarkozy entend revenir à cette époque dorée où la gauche s’était réfugiée dans un monde et des cultures alternatives, incapable d’aspirer au pouvoir.

Et le risque est grand, dans ce lendemain de défaite, de voir les forces de progrès se diluer dans une dynamique minoritaire où les réformistes et les radicaux marcheront séparément.

-  Inventer un champ du possible

A l’avant-garde de l’opposition à Nicolas Sarkozy lors de cette élection présidentielle, nous ne lâcherons pas prise. Les élections législatives se profilent déjà et tout doit être fait pour éviter une concentration plus forte encore des pouvoirs dans les mains de l’UMP.

Le combat AntiSarko continue donc pour nous. Il est une nécessité démocratique et une obligation politique. Et dès à présent, nous appelons l’ensemble des forces de progrès - associations, partis et syndicats – à se fédérer dans un même collectif pour assurer la riposte sociale et citoyenne aux réformes qui seront, dès demain, imposées par Nicolas Sarkozy.

Notre mouvement s’impliquera de toutes ces forces dans ce travail de « veille » républicaine et s’efforcera de fédérer tous ceux qui veulent s’y engager.

Mais au-delà, nous savons que l’enjeu principal est celui de la refondation de la Gauche.

Nous ne parlons pas ici des accords d’appareil et des nouvelles configurations partisanes qui seront certainement brandies par les uns et les autres. La tâche qui nous attend est plus grande encore.

Dans ce monde tourmenté, dans cette société anxieuse, nous croyons que la gauche française a une responsabilité historique. Elle a le devoir de façonner une alternative moderne, crédible et ambitieuse qui ne se limite pas à la conservation des acquis ni ne se résigne à l’accompagnement du néo-libéralisme.

Ce chantier est immense, nous le savons. Il devra se heurter à la réticence de ceux qui, par réflexes identitaires, préférerons la division de la gauche à l’union nécessaire. Il devra dépasser les facilités de ceux qui voudront limiter cette refondation à de simples changements de logos ou à des annonces de nouvelles coalitions.

Comme nous l’écrivions dans le Manifeste du mouvement RéSo, plus que jamais « nous croyons au progrès par la réforme. Il ne s’agit plus de vivre 1789, 1917 ou 1968 par procuration, il ne s’agit pas non plus de sacrifier notre idéal par facilité d’adaptation, mais bien de partir du réel pour changer la société ».

Dans ce monde dérégulé et forts de notre vécu, nous sommes ainsi convaincus que la réponse politique de la gauche devra être internationaliste et européenne, réformiste dans la méthode et radicale dans les ambitions.

Un nouveau champ du possible est donc à inventer.

A notre génération d’en dessiner les contours.

A elle de se mettre en mouvement plutôt que de rester dans l’inaction, à elle de se faire entendre plutôt que de se réfugier dans le silence.

A elle de courir vers les victoires de demain, plutôt que de se laisser assommer par les défaites du présent.

A elle d’agir, avant que le vieux monde ne nous étouffe.

 

RESO 

15.03.2007

Mignonne, allons voir si la rose est plus belle chez François Bayrou

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PARTIE I : CE QUI NOUS RAPPROCHE

 

 

Je ne vais pas vous mentir, la candidature de Bayrou m'attire. D'abord, c'est sa critique des médias. Je ne supporte pas vraiment la confusion entre journalistes et politiqus, ni celle entre patrons de presse et patrons tout court. C'est un mélange des genres très regrettable que Bayrou a eu le courage de dénoncer. Ensuite pour l'Europe, n'étant pas toujours d'accord avec la vision de mon parti. Donc, aujourd'hui, je vous propose un petit tour en Bayrouerie voir ce qu'il propose. 

 

J'aime bien la présentation du projet sur le site : une liste de mots-clés, y a qu'à cliquer pour connaître. C'est parti !

EDF-GDF : La fourniture d’énergie est stratégique. Cela appelle la construction d’un acteur public majeur de l’énergie. La privatisation partielle crée un conflit d’intérêt entre le public et les actionnaires privés. François Bayrou a refusé l’ouverture du capital d’EDF, critiqué la fusion GDF-Suez, et préconisé un rapprochement EDF-GDF."

Je n'ai rien à redire là-dessus, je partage totalement cette analyse.  Cela rejoint notre proposition de création d'un pôle public de l'énergie.

 

CUMUL DES MANDATS : "Je suis pour un mandat unique des députés"

Vérification faite, cela n'empêche pas Nicolas Perruchot, député-maire UDF de Blois, de se représenter aux législatives. Mais je ne vais pas en rajouter, je n'ai qu'à voir dans mon arrondissement mitoyen pour cotoyer la même chose chez nous. Et de deux propositions communes !

Emplois francs : "Toute entreprise aura le droit de créer deux emplois nouveaux sans charges pendant cinq ans"

Oh qu'elle me plaît cette proposition, sans compter qu'elle se rapproche de la notion de "salarié franc" de DSK. De plus, ca permet de tester  le poids des charges sur l'économie, et si ça permettrait réellement de lutter contre le chômage.


Économie sociale, démocratie sociale

L'économie mutualiste et coopérative, avec sa visée humaniste et responsable et son ancrage territorial, c'est un modèle à encourager, à l'heure des délocalisations et des prises de contrôle des sociétés par des centres de décision extérieurs. L'économie solidaire, le commerce éthique, les réseaux de micro crédit et de création d'entreprise par les demandeurs d'emploi, sont un plus considérable dans la social-économie".

Cela reprend les propositions du tiers-secteur de  Jacques Delors, et correspond à une vision humaniste de l'entreprise que nous ne pouvons que partager.

 
Small Business Act. Une loi pour la petite et moyenne entreprise, comme les Etats-Unis l'ont fait depuis 1953, avec trois axes principaux : simplification administrative (et pour que ça marche, faire faire les simplifications par les usagers, artisans et entreprises), protection de la trésorerie (que l'État respecte les délais de paiement qu'il impose aux autres), et, en Europe comme aux Etats-Unis, tout marché public de moins de 50.000 euros ira aux PME et 20% des marchés plus importants.

 

Voilà quelque chose qui ne coûterait pas d'argent ou peu, et qui correspond aux blocages identifiés par Ernst&Young. Le problème ne vient à priori pas du poids des charges, mais du manque de reconnaissances des entrepreneurs, et des difficultés administratives ! Arrangeons ça, et avançons ! 

 

Bon, je m'arrête là, mais la liste est encore longue. Demain, on regarde les déceptions, et surprise, on y trouvera l'Europe ...